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Des constructions géométriques venues du cubisme constituent un espace en construction / déconstruction. Le corps venu à l’espace par le geste de l’estampage vient y imposer sa présence. C’est par la matérialité légère de supports récupérés et froissés que la trace d’un corps de femme vient en relation avec celui d’un homme. De ces passages sur des supports variés naît le mouvement par une surprise raffinée.


 
 

florence laude

Parfois un objet lié au corps – une chaise – se substitue à lui. Un jeu d’absence – présence vient traverser l’espace.  Parfois les chaises se multiplient et viennent produire un rapport au collectif. D’un lointain cubisme, Florence Laude retient l’éclatement de l’espace et la déstabilisation des repères mais pour y refigurer le corps. Parfois les jeux cubistes s’adressent au corps qui en subit les attaques. Dans ces mouvements la couleur fait son entrée à travers des géométries simples et dansantes. Le Pop Art se glisse en deuxième référence dans ces situations scéniques tandis qu’un élément supplémentaire vient animer l’ensemble : le mouvement du corps lui-même.

 
 

florence laude les chaises

L’extérieur et la nature font une tentative pour rejoindre ces équilibres dansants à travers les images d’un journal ou les fûts d’une forêt, ou par le fléchissement figuré d’herbes hautes. C’est alors d’une assise joueuse, où le corps configure l’espace, que s’ouvre l’avenir.

Annick Pegouret.

florence laude

Exposition Florence Laude / Annick Pegouret du mardi 22 janvier au samedi 26 janvier 2013. Vernissage 30 rue du Puits-Neuf, Aix-en-Provence, le mercredi 23 janvier à partir de 18 h 30. Galerie ouverte du mardi au samedi de 14 h 30 à 18 h 30, tél 04.42.96.23.67.

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